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29 juin 2008

Réunion du 27 juin 2008

Cette courte réunion qui nous a réuni à Uzer a permis d'aborder les points suivants:

  • candidatures pour le conseil départemental: il est nécessaire que chaque personne qui souhaite s'y investir se déclare candidat rapidement. J'ai précisé que j'étais candidate pour la place de co-président ou président délégué et que j'ai transmis cette candidature à Dominique Chambon. Il est indiqué qu'afin de favoriser la règle de la parité il est nécessaire que les dames et damoiselles n'hésitent pas à se porter candidates...

  • élections européennes: un temps fort doit être prévu, on peut penser l'annoncer via la newsletter et les médias. Il serait nécessaire de prévoir un cycle de réunions thématiques à travers le département. Le recensement des compétences doit être approfondi.

  • Concernant la newsletter il semble important de suivre les travaux du Conseil Général et d'en faire le point dans la newsletter. De plus il faudra présenter l'exécutif départemental et développer des arguments concernant les problématiques européennes.

Mélanie aura peut-être des choses à ajouter, je modifierai la note si besoin.

Christine 

Concernant les "manipulations" de modes de scrutin

http://www.liberation.fr/actualite/politiques/335520.FR.php

lien envoyé par Mélanie 

28 juin 2008

Réglement Intérieur Départemental provisoire

Message de Dominique CHAMBON:

 

Chers amis,

 

Suite à notre réunion à LA VOULTE, nous avons décidé, pour la mise en place des élections qui auront lieu le 27.09.2008 (date unique du plan national) de procéder à un appel à candidature, seront à élire :

 

-  une présidence composée d'un président et de quatre vices présidents.

- un conseil départemental (un représentant par tranche de 10 adhérents en fonction du listing national qui sera notifié). Seuls les adhérents à jour pourront voter (il y a donc urgence pour ceux qui souhaitent renouveler leur adhésion). Pour l'Ardèche, prévoir entre 20 et 30 postes.

 

Les personnes intéressées sont priées de se manifester avant le 15.07.2008.

 

Lors de notre réunion, il était envisagé, dans la mesure du possible, de faire une liste unique permettant d'intégrer le maximum de personnes motivées.

 

En ce qui me concerne, si je suis candidat, je proposerai une organisation à la présidence comme suit :

- un président

- un président délégué

- trois vices présidents (un par circonscription)

afin d'intégrer nouveaux et anciens adhérents.

 

Amicalement.

 

Dominique CHAMBON.

chambon.dominique@wanadoo.fr

 (RID proposé par Dominique ci-dessous)

 

[publication après vérification car le texte qui m'a été transmis est semble-t-il erroné]

 

 

 

27 juin 2008

L'album La Voulte est en ligne

Je viens d'ajouter les photos prises par Jean-François lors de la réunion de la Voulte il y a une dizaine de jours.

Regardez sur la colonne de droite. 

23 juin 2008

Conseil National

Le prochain Conseil national du Mouvement Démocrate aura lieu le 

mercredi 9 juillet à 17 heures.
 
 
Je serai en train de faire passer les oraux du bac donc ne pourrai y être. 

22 juin 2008

Mais bien entendu!!!

Un lien édifiant envoyé par Mélanie.
 

18 juin 2008

Marielle

Marielle de Sarnez sera demain, jeudi 19 juin, l'invitée de Françoise Laborde à l'émission "les 4 Vérités" sur France 2 de 7h50 à 8h00.

17 juin 2008

Faut-il sanctionner les chômeurs? 5/5 Perspectives

Le dispositif qui va être mis en place s'attaque à diminuer le nombre de chômeurs de longue durée indemnisés, dont le profil type est plus proche du cinquantenaire à la recherche active mais souvent désespérée d'un emploi que de celui du jeune qui se « tourne les pouces ». Il appartiendrait donc au gouvernement de ne pas se laisser piéger par des clichés qu'il a et qu'il va contribuer à renforcer par les mesures décrites précédemment.

Le gouvernement gagnerait à se pencher plutôt sur les raisons qui poussent des entreprises à se séparer de leurs salariés en fin de carrière, à renforcer l'employabilité de ces personnes pour favoriser leur sortie rapide du chômage, à cesser de négliger la formation, l'orientation et le soutien aux créateurs d'entreprises. Il s'agit aussi d'accompagner les PME-PMI afin d'accroître leur pérennité et leur développement.

Ne nous y trompons pas: les mesures gouvernementales visant à sanctionner les chômeurs n'ont pas vocation à s'inscrire dans un renforcement de politiques actives de l'emploi mais bien dans une réduction sans contrepartie des politiques passives.

Christine Gérard

 

Je vous recommande en complément la lecture de la page11, entretien avec Fr Eymard-Duvernay que l'on peut compléter avec un questionnement autour du lien entre productivité (dimension qualitative et quantitative) et sens que la personne donne à son travail.

Faut-il sanctionner les chômeurs? 4/5 Une référence abusive au modèle danois

Nous sommes encore loin de la flex-sécurité à la danoise, au contraire, nous nous éloignons de ce modèle sur la forme et le fond.

Les danois assoient la mobilité professionnelle sur une excellente prise en charge financière des chômeurs mais aussi un suivi individualisé qui inclut un volet formation important.

En France actuellement, au contraire, la formation en général et la formation continue en particulier sont sacrifiés sont l'autel des économies budgétaires. De même, s'il se désengage comme pourvoyeur, il se désengage également comme financeur d'acteurs locaux qui agissent dans le domaine de la formation, du suivi ou de l'orientation des demandeurs d'emploi ou des porteurs de projets. On peut à ce sujet penser à la suppression unilatérale et injustifiée des subventions accordées par la DRAF à Amesud en Ardèche du sud, pour le fonctionnement d'un site de proximité, compromettant la pérennité de cette structure dont les effets depuis plus de 20 ans sont indéniables sur ce territoire (créations d'emplois au travers de petites entreprises ou d'associations soutenues lors de leur création, pépinière des artisans des métiers d'art, maison de la saisonnalité...)

Cette question de la formation est d'autant plus importante que les salariés en chômage de longue durée sont très majoritaires chez les plus de 50 ans (plus de 60%) alors qu'ils représentent à peine le quart des chômeurs de moins de 25 ans. Ces chômeurs seraient éligibles à des formations de remise à niveau pour faciliter leur insertion dans l'entreprise.

Par ailleurs le modèle danois repose sur la concertation et la négociation et non sur une définition légale de ce qu'est une offre de travail raisonnable.

De plus la mobilité professionnelle danoise est vécue comme « normale », de même que les périodes de chômage, inhérentes à la carrière d'un actif, et non considérées comme une sanction, stigmatisée par le texte gouvernemental.

Faut-il sanctionner les chômeurs? 3/5 Les risques

Les risques de la sanction des chômeurs telle que le gouvernement l'envisage ne sont pas négligeables:

  • stigmatiser les chômeurs même si une meilleure image du système pourrait compenser cet effet,

  • accélérer la paupérisation d'une partie des classes modestes et moyennes, déjà sévèrement touchées par l'augmentation des coûts de l'énergie et de l'alimentation. Dans le même temps la disparition de la prime pour l'emploi peut accroitre les difficultés de la classe moyenne, pour ceux qui ne pourront pas bénéficier du RSA. N'est-ce pas d'ailleurs pourquoi la façon de mesurer la pauvreté a été modifiée par le gouvernement afin d'obtenir une réduction mathématique de la pauvreté (cf p37 n°270 d'Alternatives économiques) à défaut de résultats plus proches de la réalité?

  • En pesant sur les négociations entre salariés et employeurs au profit de ces derniers on peut prévoir une diminution du salaire médiant, voire du salaire moyen si les salaires élevés n'augmentent pas suffisamment vite pour compenser l'augmentation du nombre de smicards à temps partiel. Ceci aura nécessairement une incidence sur la consommation des ménages et l'accroissement des inégalités sociales. L'observatoire national de la pauvreté et de l'exclusion sociale observait déjà une augmentation de 21% des travailleurs pauvres entre 2003 et 2005. On peut cependant espérer que la mise en place du RSA prévue au 1er trimestre 2009 sur tous les départements pourrait permettre d'éviter pour les plus pauvres des pertes trop importantes de pouvoir d'achat. Malgré tout il est légitime de craindre une mobilité descendante des actifs.

  • Ces sanctions sont avant tout la réponse à une attente d'une partie de l'électorat, sensibilisée à certains cas de fraude ou d'abus au système d'assurance chômage... pas nécessairement une réponse adéquate aux véritables causes du chômage...

  • La population supposée être touchée par la mesure devrait être les jeunes « se tournant les pouces » mais ceux-ci ne seront pas touchés car souvent non indemnisés (comme 52% du total des chômeurs) ou assujettis à un chômage répétitif donc de courte durée. Ceux qui seront les victimes du système seront majoritairement des chômeurs de plus de 50 ans à qui on demandera de se satisfaire d'emplois peu attrayant en arguant de leur faible employabilité.

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